L’Union des écrivaines africaines est née
Basée en Algérie, l’Union des écrivaines africaines (UEA) vient de voir le jour. Fondatrice et présidente de l’UEA, Sakina Cylia Lateb nous explique, dans l’entretien qui suit, l’intérêt et les objectifs de cette nouvelle structure dont le but premier est de promouvoir et de valoriser la littérature africaine.
Madame Lateb, pourriez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Aussi, je suis membre actif de la société civile et membre exécutif dans de nombreuses sociétés savantes.
Vous avez, récemment, annoncé la création de l’Union des écrivaines africaines dont vous êtes la présidente. Parlez-nous de ce projet et de ses objectifs.
L’Union des écrivaines africaines a été créée pour soutenir les femmes écrivaines, artistes et autoentrepreneures dans l’objectif de les former et de leur permettre d’être autonomes financièrement. Les femmes africaines entreprennent dans divers domaines, créent de nombreux projets et réalisent des œuvres merveilleuses mais ne sont pas suffisamment mises en-avant.
L’avantage de faire partie d’une structure internationale comme l’Union des écrivaines africaines permet aux adhérents d’avoir un contact avec des écrivains venant des quatre coins du monde et de bénéficier d’un riche échange d’expérience, d’un savoir-faire et d’un savoir-être.
L’Union des écrivaines africaines est basée à Alger et dispose d’annexes dans de nombreux pays africains et européens. Des centaines d’écrivains ont déjà rejoint l’Union des écrivaines africaines.
Les hommes sont les bienvenus dans l’Union des écrivaines africaines s’ils sont dans une démarche d’égalité, d’équité et de masculinité positive.
L’Union des écrivaines africaines organise, de manière hebdomadaire, de nombreux clubs de lecture, d’écriture, de théâtre, de débats littéraires, de rencontres scientifiques…
L’accès à l’Union des écrivaines africaines est simple. Il suffit de fournir un simple dossier administratif.
